chapitre 24: les idées saugrenues ne sont pas les pires

chapitre 24: les idées saugrenues ne sont pas les pires
Une fois que David est parti je m'assoie sur le lit et Bill vient me rejoindre. Il me prend dans ses bras, il doit penser que j'ai besoin de réconfort, mais non j'ai juste besoin de soutien et ça me suffira. On ne dit pas un mot, ils n'ont pas d'utilité. Bill s'allonge finalement sur le dos, je fais de même en posant ma tête sur son torse, ma main droite se balade sur son ventre tout doux pendant que la sienne me caresse le dos. Nous sommes tout simplement bien, j'aimerais rester des heures dans cette position. Je sens les battement de son c½ur, sa respiration soulève régulièrement ma tête. Et puis ce moment magique se brise. Mel et Tom viennent de faire leur entré.

Tom: coucou
Bill: coucou
Mel: bé ça a l'air d'aller tout les deux!
Moi: toujours XD
Tom: au faite ils sont où Georg et Gustav? Je les a pas vu de la matinée!
Bill: moi non plus, ils doivent pas être loin! On a qu'à aller les chercher, tu viens Tom?
Tom: je te suit


Ils se lèvent donc et sortent de la chambre après que Bill m'ai fait un bisou furtif. Je me retrouve en tête à tête avec Mel et ma question sur ce qui s'est passé cette nuit avec Tom me revient à l'esprit.

Moi: au faite Mel qu'est-ce qui s'est passé finalement cette nuit avec Tom?

Elle me regarde surprise de ma question, comme si c'était évident.

Mel: heu.. Je sais que ça fait longtemps que t'as pas fait l'amour mais quand même tu devrait t'en souvenir!
Moi: merci sympas, mais ce que je voulais dire c'est est-ce que vous avez vraiment coucher ensemble?
Mel: bé oui pourquoi tu me demande ça?
Moi: on a l'impression qui s'est rien passé, je veux dire vous vous prenez pas la main, pas de baiser, rien quoi, on a l'impression qui à rien eu.
Mel: on a discuté après heu... comment dire... cette nuit de folie XD et on est tombé d'accord: c'était juste pour une nuit donc on est seulement ami rien de plus.
Moi: j'ai toujours du mal à m'imaginer qu'après s'être donné à un gars on puisse faire comme si rien n'était.
Mel: t'es trop romantique! Faire l'amour n'engage pas forcément des sentiments c'est aussi un moyen de se faire plaisir, prendre son pied quoi et je peux te dire que cette nuit c'est ce que j'ai fait! lol
Moi: t'es pas possible!
Mel: je sais ^^


Devant son sourire jusqu'aux oreilles je ne peux pas m'empêcher de prendre un coussin et de lui envoyer: trop tentant! Évidemment elle réplique, on s'amuse comme des gamines, les rires fusent ça fait du bien de se laisser aller comme ça. J'esquive un coussin.

Moi: t'as encore failli me toucher!
Mel: tu rigole! Je t'es touché plein de fois!
Moi: même pas vrai, t'étais minimum à 50cm de moi.
Mel: tu vas voir!


Et elle m'en revoit un, je me pousse au dernier moment, la porte s'ouvre et c'est le malheureux qui a ouvert qui se le reçoit.

Gustav: bonne accueil merci! Ça fait plaisir
Moi: c'est pas ma faute c'est celle de Mélanie!
Mel: bouh la menteuse c'est à cause de toi, si tu t'étais pas poussé aussi!


Je lui tire la langue et on rigole de nos enfantillages. Vraiment je me demande quel âge on a parfois! Après s'être calmé je remonte sur le lit, bé oui Mel m'en avait gentiment virée, je m'assois en tailleur et Bill se cale dernière moi passant ses mains sur mon ventre ce qui me fait frissonner et il le sait, il s'en amuse même. Je pose ma tête contre son épaule et il dépose un baiser sur ma joue. Après des bavardages sans grand intérêt, Georg soumet une idée intéressante.

Georg: ça vous dit de faire de la course automobile?
Tous: 0_0
Georg: bé oui sur un circuit
Gustav: t'as qu'à nous prendre pour des débiles qu'en à y être, on sait que les courses auto sont sur circuit merci
Georg: toi je te prend pas je te laisse!^^
Gustav: je crois que c'est la blague la plus pourrie que t'es jamais sorti et pourtant t'as un sacré répertoire!
Tom: désolé Georg mais là je suis obligé de le soutenir
Georg: roo vous êtes pas drôle


Finalement nos gamineries à Mel et moi sont concurrencées à ce que je vois^^.

Bill: bon appart tes blagues plus que douteuse tu nous explique d'où te viens cette idée.
Georg: bé en faite j'ai croisé David tout à l'heure et comme je me faisais un peu chier il faut l'avouer, il m'a proposé plusieurs choses à faire comme ça: faire de la course automobile.
Gustav: ok c'est une bonne idée sauf qu'y a que toi et moi qui avons notre permis donc appart courir qu'à 2 je vois pas trop ce qu'on peut faire.
Georg: figures toi que je lui est dit et qu'il m'a répondu qu'il s'arrangerait pour ça, enfin pour nous 6 même si il a tiqué quand j'ai aussi demandé pour Mélanie et Alex.
Tom: mais attend vous avez déjà conduit toutes les 2?


Avec Mel on se lancent des regards plus qu'amusés, s'il savait! On doit même être meilleur qu'eux!

Moi: au que oui et je te paris qu'on est même meilleur que vous!
Tom: ah ouais tu crois ça?
Moi: je fais plus que le croire je le sais
Tom: que de la frime! Et puis comment vous pourriez mieux conduire que nous puisse que vous êtes pas majeur?
Moi: toi non plus tu l'ai pas!
Tom: oui mais nous a plusieurs fois conduit pas forcément légalement mais comme on est connu on peut avoir des privilèges comme conduire sur circuit fermé uniquement avec 20 heures de conduite!
Moi: bé nous aussi.
Tom: tu m'explique là parce que j'ai dû louper un épisode
Moi: en faite un de mes oncles vit en Allemagne et il est directeur d'un circuit automobile donc dès que j'y vais je cours avec ma cousine Nadège (vous vous souvenez?) et il se débrouille pour me faire passer grâce à ma conduite accompagnée. Et comme Mel vient souvent avec moi bé on a de l'entraînement.
Tom: ok je comprend mieux alors.
Georg: bon ça vous tente alors
Tous: ouais
Georg: alors on est parti!


Tout le monde se lèvent et on se préparent à partir, nous descendons pour prévenir David de nos intentions. C'est Georg qui s'en charge, David accepte pour moi à contre c½ur, ça se voit, il ne tente même pas de le cacher. En plus j'aime pas cette situation, être obligé de lui demander un service même si c'est indirect. Finalement il contacte ce circuit automobile dont apparemment il connaît le gérant, et tout est réglé rapidement, d'après ce que j'ai compris le circuit sera donc fermé pour notre arrivée. C'est affolant ce qu'on peut obtenir grâce à la notoriété! David ne nous accompagne pas heureusement, uniquement 2 gardes du corps sont présents.

Ça y est nous sommes devant les portes du circuit et je pense qu'on va bien s'amuser!



bon je me rends bien compte que mes derniers chapitres sont pas géniaux mais je vais arranger ça je vous le promet! pour ma défense ma meilleure amie et pas super bien: elle vient de casser avc son copain alors que ça faisait plus 1an et demi qu'elle était avec et le boulot en cours ne diminu pas au contraire!
Donc voilà mais je veux toujours autant vos avis^^ ils sont très imporatant pour moi, genre si vous voyez que ça part un peu n'importe comment ou qu'il y a des trucs à arranger dites le moi! c'est toujours utile et je le prendrais pas mal! les avis positifs sont aussi les bien venus hein! XD
bisous
# Posté le dimanche 02 décembre 2007 12:57
Modifié le mercredi 02 juillet 2008 15:18

the One

the One
tiré de One

Entre jumeaux:
même si beaucoup de choses séparent Bill et Tom Kaulitz, quand on leur demande avec quelles célébrités ils rêveraient de sortir, les jumeaux de Tokio Hotel tombent d'accord: l'une des jumelles Olsen! (bon ça c'est pas nouveauc^^) En effet, Bill a toujours eu un petit faible pour Ashley Olsen, tandis que Tom, lui, préfère sa soeur Mary-Kate. Cependant, peu de gens savent que les jumeaux ont déjà eu l'occasion de rencontrer leurs acolytes et d'entreprendre avec elle une manoeuvre de séduction. C'était il y a un an, dans les coulisses d'une cérémonie de remise de prix... Bill et Tom, apercevant les deux jumelles, ont soudain pensé qu'ils n'auraient peut-être pas d'autre occasion de parler avec elles. Ils ont alors pris leur courage à deux mains et sont allés se presenter aux jumelles Olsen, qui n'avaient d'ailleurs jamais entendu parler d'eux (bé oui aux USA les TH sont pas trop connus!). Logiquement, Tom s'est dirigé vers sa préférée, Mary-Kate, et a essayé d'engager la conversation avec elle. "Essayé" est le mot qui convient, car Tom, pourtant réputé peu farouche, s'est soudain senti tellement intimidé qu'il s'est mis à bafouiller devant Mary-Kate. Celle-ci n'a stricetement rien compris à ce qu'il essayait de lui dire et elle a préféré tourner les talons, laissant Tom complètement désemparé... (pauvre Tomichou! sérieux j'aurais adoré voir la scène Tom en train de se faire remballerXD) En revanche, pour Bill, les choses se sont mieux passées. Plus à l'aise, celui-ci est parvenu à sympathiser avec Ashley, et ils se sont même échangés leur numéro de téléphone. Tom a eu du mal à croire que, pour une fois, son frère l'avait battu au petit jeu de la drague... Bill, de son côté, faisait évidemment le fier (crâneur va! lol). D'autant plus que quelques jours plus tard, à son grand étonnement, Ashley l'a appelé pour lui demander de ses nouvelles! Depuis, même si les jumeaux Kaulitz n'ont plus jamais recroisé les soeurs Olsen, Bill garde toujours jalousement le numéro d'Ashley et refuse de le donner à Tom! Quand il est question de filles, la solidarité entre jumeaux n'existe apparemment plus...


Alors voilà j'ai acheté le One cette semaine et il y avait cette article, quand je l'ai lu j'étais morte de rire! Qui a dit que Tom était le roi de la drague? au final quand il s'agit de chose sérieuse, enfin pas des coups d'une nuit avec des fans ou groupies déjà conquisent, Bill est le meilleur des deux apparemment^^ et aussi sympas le fait qu'il fasse marcher son frère en ne lui donnant pas le numéro! bravo Billou XD

PS: suite demain^^
# Posté le samedi 08 décembre 2007 10:20
Modifié le mercredi 02 juillet 2008 15:18

chapitre 25: une bataille de gagnée et une autre de perdue

chapitre 25: une bataille de gagnée et une autre de perdue
Le gérant vient nous ouvrir les portes en personne, mais il ne parle pas allemand alors je joue les traductrices. Il nous explique qu'ils y a des règles à respecter: le port du casque et de la combinaison est obligatoire ainsi que le tour de chauffe, il nous encourage a être raisonnable et de ne pas jouer à Schumarer. Quand je traduis ce passage bizarrement je m'adresse à Tom et Georg, en réponse ils me font de grands sourires. Ils vont voir tous les 2! Après ces quelques explications, il nous emmène dans une sorte de remise où plusieurs combinaisons sont entreposées sous clef. Il nous laisse nous changer, bien sur il n'y a pas de vestiaire, les coureurs sont censés arriver déjà habillés, cette remise c'est au cas où. Je regarde rapidement les combinaisons et tombe sur une qui me plais bien.

Moi: ah Tom! J'en est trouvé une pour toi.

Et je lui lance celle que j'avais repéré.

Tom: ah ah ah très drôle! Toute rose!
Moi: elle ira très bien avec tes yeux. XD
Tom: fais la maligne et on verra sur le circuit, tu feras moins la fière.


Je ne réplique pas, je vais quand même pas gâcher tous ses espoirs! Laissons-le espérer.
On choisit finalement une combinaison chacun. J'en trouve une particulièrement joli, elle est toute noire avec un dragon dans le dos dont la tête se prolonge jusque sur le devant du vêtement et sa queue s'enroule sur la jambe gauche. Le dessin est vraiment bien fait, c'est limite dommage qu'elle reste en remise. Après avoir garder uniquement nos pantalons et tee-shirt (et oui sous une combinaison ils sont pas à poil sinon ça collerait XD) nous enfilons respectivement nos combinaisons et prenons un casque ainsi que des gants. Heureusement qu'on est au début du printemps sinon on aurait crevé de chaud! En sortant Bill me glisse à l'oreille:


Bill: t'es très sexy dans ta combinaison.

Il passe furtivement sa main sur mes fesses et allonge le pas pour rattraper Georg qui parle déjà avec le gérant pour choisir une voiture. Enfin il parle... il essaye de se faire comprendre plutôt. Il nous montre alors nos voitures, elles sont waouh vraiment trop belle! Pas autant que celles de mon oncle mais se sont de sacrées concurrentes. Elles ressemblent aux automobiles de rallye mais avec quelques modifications pour s'adapter aux circuits. Leurs carrosseries sont recouvertes de toutes sortes de sponsors, et elles brillent comme si elle venaient d'être lavées. Tom se frotte les mains en se dirigeant vers celle qui lui a été désignée.

Tom: alors prête à te faire laminer?
Moi: moi jamais mais toi par contre il faut t'y résoudre!


On enfile nos casques et gants puis nous nous mettons au volant des ces bolides. J'enfonce la clef de contact, la tourne, le moteur vrombit, je passe la première et me dirige vers le départ. Je regarde dans le rétro et voit que Georg n'a pas bougé: il a callé ce boulet! Je suis morte de rire. J'attends qu'il arrive à ma hauteur et lui lance à travers la vitre ouverte:

Moi: ça va t'as pas eu trop de mal pour trouver le contact?XD
Georg: toi...
Moi: moi?
Georg: rien je me retiens.


J'adore les chambrer, surtout sur des sujets qui normalement sont réservés aux mecs, leur orgueil en prend souvent un coup. Une vrai sadique!^^ on se place finalement sur la ligne de départ, le feu est rouge puis orange. Les moteurs des voitures de Tom et Georg subissent l'enfoncement de la pédale d'accélérateur de leurs conducteurs entraînant des ronflements bruyant sous le capot. Je fais de même mais pour des raisons différentes. Mon oncle m'a appris que les coureurs faisaient cela non pas pour impressionner le public ou frimer mais uniquement pour chauffer les moteurs comme on chauffe les pneus pendant un tour de chauffe. Maintenant le feu est vert, les démarrages de Tom et Bill sont brusques et trop rapides. Ils partent comme des flèches, au premier virage serré ils vont glisser avec leurs pneus froids. Et ça ne loupe pas, je vois la voiture de Tom faire une légère embardée au second virage mais elle est bien contrôlée j'avoue. Les vitesses deux, trois, quatre sont passées les unes après les autres. Je ne touche pas à la cinquième ni à la sixième car la vitesse moyenne pour un tour de chauffe ne dépasse pas les 90km/h donc on reste cool. On fait des zigzagues pour que les pneus deviennent chauds. J'arrive bonne dernière mais peu importe, ce tour là ne compte pas, mais bien sur dès que j'arrive à la hauteur de Tom il ne manque pas de me le faire remarquer.

Tom: et ben pour une expérimentée t'es pas vraiment dans la tête de file!

Je le laisse me narguer sachant que j'aurais ma revanche très vite. On décide de faire la course en 5 tours et on tire à la courte paille pour connaître l'ordre de départ. Donc en premier c'est Mel, second Gustav, troisième Bill, quatrième moi, cinquième Tom et bon dernier Georg.

Tout le monde est prêt maintenant, chacun fixe le feu avec conviction. Ça y c'est parti! Les voitures s'élancent et les vitesses s'enchaînent sans modération cette fois ci. J'ai réussi à passer devant Bill mais reste bloquée derrière Gustav, Tom est juste derrière moi. Dans un virage serré j'ai réussi à passer devant Gustav qui surpris à du ralentir, Tom a fait de même. Il me lâche pas lui! Le premier tour vient de se finir et Mel est toujours devant suivi de moi, de Tom puis de Bill ainsi que de Gustav et Georg.

J'arrive sur le virage où Tom a fait une embardé tout à l'heure, je suis à 130km/h, ma vitesse est trop grande et je suis obligée d'actionner le frein à main pour ne pas me retrouver dans le décors. Les pneus crissent mais je contrôle toujours ma trajectoire, je vois alors la voiture de Tom me passer devant, il en a profité pour me doubler. Le second tour est donc fini lui aussi, à la moitié du troisième tour je suis toujours derrière le même, dès que je tente de lui passer devant il s'aligne à moi m'empêchant toute man½uvre. Nous sommes sur une ligne droite et j'arrive à sa hauteur, pour garder un maximum de puissance je me suis remise en cinquième et pousse le moteur à son maximum avant de passer la sixième emmagasinant ainsi le plus de puissance possible et ça marche! Une fois la sixième enclenchée ma voiture dépasse celle de Tom. Il est enfin derrière moi, il me manque maintenant plus qu'à arriver avant Mel ce qui ne va pas être facile.

Quatrième tour est la voiture de Mel est dans mon rétro. La pression redescend alors et j'attaque le dernier tour sereinement. Je profite de cette sensation de vitesse qui m'envahit, j'adore ça, c'est comme si à travers elle je trouvais une nouvelle liberté. Je vois la ligne d'arrivée et la franchit toujours en tête. Une fois que tout le monde est arrivé, on peut faire le classement et le verdict est: Tom second, Mel troisième, Gustav quatrième, Bill cinquième et Georg bon dernier.


Tom: alors pour quelqu'un qui conduit depuis plus de 2 ans t'arrives quand même à être dernier?
Georg: ta gueule merdeux!
Tom: oh en plus il se vexe
Georg: non c'est juste que conduire sur route ou sur circuit c'est pas pareil.
Tom: mouais on va dire...
Moi: au faite tu me rappelles qui à gagner au lieu de chambrer Georg.
Tom: bé j'ai oublié
Moi: tu veux que je te rafraîchisse la mémoire?
Tom: roo ça va
Moi: aller boude pas toi aussi
Tom: je boude pas d'abord je suis juste contrarié j'avoir été battu par une fille
Moi: je dois prendre ça comme un compliment
Tom: oui
Moi: bon ok bé merci alors


On va vers la remise pour se changer et une fois fait on rentre à l'hôtel. Alors qu'on se dirigeait tous vers la chambre de Tom qui a été élu unanimement squat. Bill m'emmène dans sa chambre en lançant au autre qu'on arrive.

Moi: et bé qu'est-ce qui t'arrives?
Bill: je voulais juste avoir un peu d'intimité avec toi parce qu' aujourd'hui on en a pas vraiment eu.


Il me laisse pas le temps de répondre, nos lèvres sont déjà en contact. Ses mains sont posées sur ma taille et glissent doucement vers mes fesses, les miennes sont autour de sa nuque. Je me délecte de ce baiser en l'approfondissant, je joue avec son piercing et il aime ça. Il détache ses lèvres des miennes et commence à s'attaquer à mon cou, c'est une point extrêmement sensible chez moi, je laisse échapper quelques gémissements. Je sais de quoi il a envie mais je me sens pas encore prête, c'est beaucoup trop tôt pour moi.

Moi: Bill ils doivent nous attendre

Il ne me répond pas, faisant comme s'il n'avait rien entendu, et continu ses baisers sensuelles.

Moi: Bill arrêtes s'il te plais

Il relève enfin la tête et me lance un regard mi-déçu mi-interrogateur.

Bill: pourquoi?
Moi: parce que pas maintenant... je peux pas...


J'avais murmuré cette dernière phrase, d'ailleurs je ne pense pas qu'il ai entendu. Je quitte sa chambre suivie de Bill et rentre dans celle de Tom.

Tom: et bé vous êtes des rapides! T'es si peu performant que ça Bill?!
Bill: je pense pas qu'à ça MOI
Tom: tu parles on y pense tous
Bill: toi particulièrement
Tom: bé oui j'assume


La fin d'après midi se déroule normalement sans grands incident à part un vase cassé quand Gustav a imité Bill en train de danser, j'étais morte de rire même Bill n'a pas pu s'empêcher de rire. Vers 20h je fais signe à Mel qu'on va pas tarder à y aller.

Moi: bon les gars on va y aller nous
Tom/Georg/Gustav: ok
Bill: heu tu veux pas rester encore un peu... enfin dormir ici quoi?


Je sais très bien ce que ça implique que de dormir ici, Bill m'a clairement montré ses intentions en milieu d'après midi et je ne veux pas, je ne pourrais pas, pas si vite.

Moi: bé j'ai des choses à faire à l'appart et heu...demain faut que je me lève tôt pour avancer un peu mes devoirs.
Bill: ok


Je sais qu'il est déçu mais je ne veux pas le repousser encore une fois, c'est une manière détournée cette fois ci. Ils s'abstiennent tous de commentaires même Tom, je crois qu'ils ont compris que c'est un sujet sensible.
Au moment de se dire au revoir dans le hall Bill me fait un smack rapide et monte tout de suite à l'étage, je baisse les yeux comme si je devais excuser de quelques choses. Les autres le suivent quelques minutes plus tard et en partant Tom me lance un regard qui tente d'être réconfortant.

Arrivé à l'appart, je fais rapidement à manger et nous nous mettons à table. Le silence s'installe mais Mel vient le briser.


Mel: tu veux en parler?
Moi: non


Et le silence reprend sa place, je ne parle pas ,Mel non plus. À a peine 10h je suis déjà couchée et m'endors tourmenté.


alors vos impressions? la course? le recalage?
je voulais aussi dire à celles dont je lis les fictions que si je laisses si peu de coms que c'est pas par flème c'est juste que mon ordi beug (et oui encore) donc dès que j'ouvre une fenêtre internet il lui faut minimum 5min pour charger, j'ai carrement le temps de jouer au spider ^^ par contre si par hazard j'en mets beaucoup c'est que je suis pas sur mon ordi XD

Sinon l'image est tiré du blog
sahad-sama-fics qui soit dites en passant est génial et puis je suis morte de rire à chaque fois que je vois cette image pas vous?

bisous
# Posté le dimanche 09 décembre 2007 12:03
Modifié le mercredi 02 juillet 2008 15:19

chapitre 26: une marque à vie

chapitre 26: une marque à vie
coucou,

Et non je suis pas morte lol, je suis vraiment désolée de pas avoir donné signe de vie depuis près de 15 jours. En faite les 2 dernières semaines ont été surchargé de boulot, j'en voyais plus le bout, c'était affreux! Mais bon maintenant c'est les vacances!!!!!!!! ^^ par contre je pourrais pas mettre la suite avant lundi parce qu'aujourd'hui j'ai dû finir les cadeaux, aller chez le coiffeur (3h j'y suis restée quand même, j'en pouvais plus. Bon je savais que j'en avais besoin mais quand même quoi! XD). Ce soir je sors en boite avec des amis, et d'après ce que j'ai compris on rentrera pas avant 5h ou 6h du mat', demain je vais être morte, faudra mieux pas me voir le lendemain enfin bon ça va être cool ça c'est sûr au moins ^^. Dimanche y'a mon cousin qui arrive à 12h et ma mère qui veut venir me chercher chez ma copine à 11h, je vais pas beaucoup dormir moi je vous le dis lol.
donc ça repousse à lundi tout ça!

J'espère que vous m'en voulez pas, encore désolé du fond du coeur.

bisous à toutes et encore merci d'être là




Ma nuit vient de s'achever alors que le soleil se lève à peine. Mon sommeil a été plus que perturbé, mes yeux s'étant ouvert 5 à 6 fois pendant la nuit. Malgré cette heure matinale le sommeil me fuit.

Mon esprit se met en mode ON et analyse pour la énième fois chaque moments passés la veille, s'attardant sur ceux avec Bill. Alors que je lutte pour ne pas voir ses yeux emplis de déception et d'incompréhension, ce regard qui m'hypnotise tant...je ne pouvais pas... je ne peux pas... j'aurais aimé assouvir ce désir partagé mais inlassablement, tel un boomerang, CETTE nuit avec CE garçon me revient en pleine figure, me stoppant net et m'empêchant d'avancé. Je revivais la scène, chaque parcelles de mon corps ressentaient cette douleur, cette peur, ce malheur et surtout cette honte... qui avait été mienne... qui l'était toujours...

C'est horrible de savoir que quelques heures de notre vie peuvent nous hanter à jamais. J'ai à plusieurs reprises essayé de reprendre le dessus mais inéluctablement je chutais me faisant d'autant plus mal. J'avais une totale impossibilité à en parler. Les mots restaient bloquée au fond de ma gorge. C'est comme si aborder le sujet le ravivait, le rendant véritable et acceptable. Je me suis livrée une fois, une unique fois, et se fût à Mélanie le lendemain même. Elle a tenté de m'aider, de me soutenir mais je l'ai rejeté, lui interdisant dans parler à qui que ce soit, moi inclus. Ma seule force fût celle de rester de marbre face aux autres, ne laissant ainsi rien paraître, alors que, dès que la solitude était ma seule compagnie la souffrance m'envahissait me submergeant totalement.

J'ai tenté de me raisonner, d'oublier, de me convaincre que se n'était pas de ma faute malgré ma culpabilité frappante... tout était de ma faute... J'ai alors caché ma blessure, l'isolant dans un coin sombre de ma personne, la masquant aux regards indiscrets. Mais sa présence ne me quitte pas. La cicatrice ne cesse de s'ouvrir gangrenant ainsi tout mon être, se propageant telle une infection.
J'avais été blessé à jamais et personne ne pourra me guérir...

Après de durs efforts je me lève non sans grande difficulté, avec ces idées noires toujours en tête. Je me dirige instinctivement vers la cafetière, un café bien noir ne me fera que du bien. Après mettre servi je m'installe devant la télévision, le café à la main. Je fais défiler les chaînes sans y prêter d'attention particulière jusqu'au moment où sur un canal musical je tombe sur le clip de « spring nicht ». J'arrête de zapper regardant cette fois-ci avec attention. Je vois le clip différemment maintenant, le fait de les connaître me donne une nouvelle vision d'eux, moins formatée. Je pense à ces groupies qui rêvent d'une nuit avec l'un d'eux, alors que moi j'en ai la possibilité mais je ne peux pas.

Après avoir traîner toute la matinée sans réel but je me décide finalement à passer sous la douche. L'eau froide me remet les idées en place et je ressors requinquée. Mais je n'aperçois toujours pas Mel alors qu'il est plus de midi. Je passe par sa chambre m'attendant à la voir endormie dans son lit mais celui-ci est fait. Elle est passé où? Le claquement de la porte d'entrée répond à mon interrogation.


Moi: bé t'étais passée où?
Mel: j'suis allée faire les courses, tu m'as pas entendu partir?
Moi:non
Mel: pourtant je suis passé à coté de toi quand tu regardais la télé!
Moi*rire*: je t'ai même pas vu
Mel: t'abuses! Bon ce midi c'est chinois
Moi: cool

On s'installe dans la cuisine pour manger ce plat succulent, c'est un vrai régale. Pendant que je suis en train d'engloutir mon riz cantonais mon portable se met à sonner. Le nom de Bill s'affiche. Je regarde Mel qui a vu de qui provient l'appel, elle attend ma réaction. Elle est simple: je baisse les yeux pour me concentrer sur mon plat et laisse mon portable hurler sa sonnerie. Il se tait enfin l'espace de quelques minutes mais recommence une fois, deux fois, trois fois,...

Mel: bon tu comptes lui répondre quand?

Je reste mettre: rien à dire.

Mel: c'est pas comme ça que tu résoudras le problème.
Moi: je sais
Mel: alors qu'est ce que tu attends? Parle le lui
Moi: je peux pas
Mel: bien sur que si
Moi: tu sais très bien que c'est faux, j'y arriverais jamais
Mel: tu as réussi à m'en parler alors pourquoi pas à lui?
Moi: Mel, c'est complètement différent
Mel: pas autant que ça. Bill est un type bien, il comprendra. Fais lui confiance et fais toi confiance.

Je reste songeuse sur ces derniers mots. Je sais qu'elle a raison. Rester une nouvelle fois fermé reviendrait à enregistrer une défaite de plus... mais j'ai peur... une fois encore... Un quatrième appel mat adressé mais celui là je ne le laisserais pas sans réponse, encouragé par Mel je réponds.

Moi: allo
Bill: bonjour ma puce


À l'entente de mon surnom je souris instinctivement.

Moi: salut
Bill: ça doit faire au moins la cinquième fois que je t'appelle et tu répondais pas.
Moi: heu...bé en faite...heu... j'étais sous la douche
Bill: ah ok, alors tu vas bien?
Moi: oui oui et toi?
Bill: nickel


Un silence pesant s'installe, nous sommes tout les 2 gênés de la situation ne sachant quoi dire. Pour mon plus grand bonheur Bill se lance:

Bill: ça te dis de passer dans l'après midi?
Moi: mais tu travailles pas?
Bill: non David nous a laissé l'aprèm, donc je pensais qu'on aurait pu se voir.
Moi: bé ok alors, attends et heu...


Je m'apprêtais à lui demander si Mel pouvait venir mais elle me fait de grands signes dont pas traduction approximative et qu'elle ne veut pas venir, pour nous laisser que tout les 2.

Bill: quoi?
Moi: non rien
Bill: tu viens à l'hôtel vers 14h, ça te va?
Moi: oui très bien
Bill: à tout à l'heure, bisous
Moi: bisous


Je raccroche avec un sentiment partagé entre le joie de le voir et l'appréhension de ce qui va se passer. Le plus étrange c'est qu'il ne m'a absolument pas parler de ce qui s'était passé la veille comme si ça n'avait pas d'importance ou trop peut-être.




Donc voilà enfin le chapitre 26, je vous avez dit que je le posterais le 24 mais mes plan ont été chamboulé et puis finalement je suis rentrée samedi de boite à 6h30 du mat', j'étais morte, et je me suis levée à 10h30^^ le lendemain j'ai fait le tour du cadran XD

Bon je sais pas ce que vous pensez du chapitre mais j'ai eu du mal à l'écrire, j'ai recommencé plusieurs fois, enfin dîtes moi comme d'hab^^

Ah sinon pour Noël j'ai eu le DVD des TH est sérieux il est super, à voir !

Sur ce je posterais une suite beaucoup plus vite que celle-ci, avant la fin de la semaine sûrement! Et puis le fait de pas avoir écrit pendant plus de 15jours ça m'a manqué, je vous jure! XD

Bisous à toutes, et je ne vous remercierais jamais assez!^^
# Posté le samedi 22 décembre 2007 14:13
Modifié le mercredi 02 juillet 2008 15:20

chapitre 27: la délivrance de l'âme

chapitre 27: la délivrance de l'âme
Je sors de l'appartement légèrement anxieuse. Je ne sais plus trop quoi penser de la situation. J'espère que tout se passera bien, sans accros, sans questions. Après avoir pris le métro je me retrouve devant leur hôtel, une fois de plus les fans sont là. Mais cette fois ci le dispositif de sécurité est encore plus développé et imposant, de quoi en décourager plus d'un. On voit nettement 2 groupes: d'un coté des filles maquillées à outrance, habillées de façon plus que légère, criant à en perdre la voix le nom des membres du groupe. Et d'un autre coté, des filles plus calmes discutant tranquillement, leur style vestimentaire est diverse et toutes semblent être présentes pour le groupe dans sa totalité contrairement aux groupies. Les esprits commencent à s'échauffer et une fan demande aux groupies de se calmer mais apparemment se n'étaient pas dans leurs projets. Le ton monte et les gardes du corps s'interposent pour calmer le jeu. Un seul mot me vient en tête: pitoyable.

Je baisse la tête et fait comme si j'étais une simple passante me dirigeant le plus discrètement possible vers l'arrière de l'hôtel comme à mon habitude. Les vigiles commencent à me connaître et ne me demandent même plus ma carte d'identité. Je m'introduis dans l'hôtel où je m'étonne de voir Bill en train de m'attendre dans les banquettes. Il n'a pas encore remarqué ma présence et j'en profite pour le détailler. Il est habillé simplement, portant un jean clair avec une chemise noir et une veste customisée. Il paraît songeur, son regard se balade mais ne s'attache à aucun détail. Il semble ailleurs comme déconnecté. C'est alors que je réalise à quel point il compte pour moi. Rien que le fait de le voir me rend heureuse me faisant oublier ces pensées qui me tracassées encore il y a quelques minutes. Il m'hypnotise complètement, me fascinant par son attitude, sa façon de se positionner, d'agir, de vivre...

Son regard croise le mien, je redescend sur terre et me reprend. Je me dirige vers lui le sourire aux lèvres, il se lève et vient à ma rencontre, mais les cries des groupies redoublent. En traversant le hall il est passé devant les portes vitrés et est exposé à la vue des fans attendant dehors. Il se stoppe tout comme moi, tout les deux ayant compris qu'il valait mieux ne pas se montrer en public, nous nous dirigeons vers des directions différentes le plus naturellement possible, comme si nous étions de parfait inconnu l'un pour l'autre. Il garde son allure de star et fait de grands sourires et signes à l'adresse de ses fans. Moi je continue ma route et me dirige vers la chambre de Tom en attendant que Bill est fini de flouter la situation. Une nouvelle fois les vigiles me laissent passer sans aucun problème. Je toque et un Tom à l'air endormi vient m'ouvrir.


Moi: coucou
Tom: salut, mais qu'est-ce que tu fais là? Tu ne devais pas être avec Bill? Si tu comptes le tromper avec moi n'y pense même pas hein!
Moi: t'es con quand tu t'y mets lol, donc de un j'ai aucune intention de le tromper et encore moins avec toi, et de deux on a faillit se faire griller donc je viens me réfugier chez toi. Dit, tu m'acceptes?
Tom: bien sur mais tu m'expliques ce qui s'est passé alors.
Moi: ok


Je rentre dans sa chambre qui est étrangement bien rangé, je m'installe sur son lit et commence à lui expliquer ce qui s'est passé quelques minutes au par avant.

Tom: très pro votre réaction
Moi: hé tu crois quoi! Plus sérieusement j'ai peur de la réaction des fans quand elles l'apprendront, enfin si elle l'apprenne un jour.
Tom: compte pas trop sur Bill pour garder votre relation secrète parce qu'il n'y arrivera pas. Si c'est vraiment sérieux il ne supportera pas de devoir se cacher constamment.
Moi: ouais bé moi je supporterais pas forcément de me faire insulter constamment par des groupies qui fantasment sur Bill.
Tom: arrêtes elles sont pas toutes comme ça.
Moi: plus de la moitié si désolé, tu n'as qu'à passer la tête par la fenêtre et tu verras.


C'est-ce qu'il fait puis il se retourne vers moi l'air de dire c'est bon t'as raison. Avant même de pouvoir ajouter un mot la porte s'ouvre sur Bill. Il se dirige directement vers moi et capture mes lèvres sans aucun préambule.

Bill: tu m'as manqué
Moi: on ne s'est pas vu que depuis hier soir.
Bill: c'est bien ce que je disais.


Et ses lèvres se retrouvent une nouvelle fois sur les miennes. Notre baiser devient vite langoureux, il s'amuse à me faire frissonner en passant son piercing sur mon palet.

Tom: hum hum vous dîtes si je dérange?
Bill: Tom tu déranges
Moi: mais arrêtes il va bouder si tu dis ça
Bill: attends moi je boude pas quand il ramène ses poufs
Tom: ceux ne sont pas toutes des poufs
Bill: pardon j'avais oublié le malheureux 1% de fille bien
Tom: t'es jaloux c'est tout
Bill: si tu veux, mais tu peux pas nous laisser tout les deux s'il te plait
Tom: t'es gonflé, vous êtes dans ma chambre je te rappelle.
Bill: bé ok on s'en va


Je suis mollement, sans rien dire, Bill qui se dirige vers sa chambre. À peine avons-nous passé le pas de la porte qu'il me plaque contre le mur de la pièce. Son bassin se colle au mien, ses mains se baladent sur tout mon corps et il me glisse à l'oreille des « j'ai envie de toi ». Une fois de plus la panique me prend, m'emportant loin de lui.

Moi: Bill arrête... je t'en pris arrête...

Mes mots sortent comme une plainte déchirante. Il arrête alors et me regarde surpris de ma réaction. J'en profite pour me dégager de lui, reprenant mon souffle qui s'était brusquement accéléré. Il ne bouge pas, ne sachant que faire.

Moi: ça te dis de regarder un film?
Bill: mais...
Moi: s'il te plais on peut regarder un film?
Bill: comme tu veux...


C'était la seule échappatoire que j'avais trouvé, il choisit un DVD au hasard et l'insert dans le lecteur. Je m'allonge sur son lit et il vient se mettre à coté de moi. Je sais qu'une multitude de questions se bousculent dans sa tête et qu'il n'attends qu'une chose: y avoir des réponses, mais je retarde au maximum ce moment en espérant qu'il n'arrivera jamais. Il tente de me rassurer en me prenant la main et en se rapprochant de moi, mais il ne sait même pas ce qui me met dans cet état alors comment peut-il m'aider? Je m'apaise au fur et à mesure que le film avance, me décontractant, je finis par m'endormir sur son torse ma main sur son ventre.

Bill: ma puce réveille toi, le film est fini
Moi: déjà
Bill: et oui.


Je regarde le réveil et vois affiché 17h30. Je me redresse et tombe nez à nez avec ses yeux noisette qui me transportent ailleurs. Je m'approche de lui et pose délicatement mes lèvres sur les siennes, tout en douceur. Ce que je n'aurais jamais dû faire... prenant ça comme une invitation, il prolonge notre échange le rendant fougueux. Il me soulève légèrement pour se retrouver au dessus de moi, ses mains passent sur mon tee shirt puis dessous. Il remonte sa main gauche dans mon dos et commence à s'attaquer à l'agrafe de mon soutien-gorge. Une fois de plus cela recommence, mais cette fois au lieu de paniquer je m'énerve. Je m'extirpe de son emprise et en même temps du lit pour finalement me planter devant lui.

Moi: mais t'as que ça en tête?
Bill: hein? Quoi? De quoi tu parles?
Moi: fait pas l'innocent, t'arrêtes pas de me pousser à coucher avec toi depuis hier
Bill: mais c'est toi aussi, qu'est ce qui t'arrive à la fin? Tu me recales constamment.
Moi: excuse moi de pas vouloir coucher si vite avec toi.
Bill: y'a pas que ça, je t'excite pas? Ou alors t'es vierge c'est ça?
Moi: mais non... et puis tu sais quoi t'es bien un mec vous pensez qu'à ça de toute façon! Vous faîtes une réputation à Tom mais en faite t'es pire que lui. Lui au moins il a l'honnêteté de dire clairement le pourquoi de sa présence alors que toi même pas. Tu me dégoûtes!


Furieuse je quitte sa chambre, j'entends un « attends » mais n'y prête pas attention. Sans réfléchir je me dirige vers l'ascenseur pour m'éloigner au maximum de lui. J'aperçois Tom et Georg en train de discuter dans le couloir. Ils voient bien que quelques choses ne va pas.

Tom: Alex ça va?
Moi: occupe toi de tes affaires tu seras gentils.


Je le laisse étonné de ma réaction et accélère le pas vers cet objet de métal que je convoite temps à l'heure actuelle. Une fois de plus Bill m'appelle me demander de l'attendre mais c'est la dernière chose que j'ai envie de faire. Je cours pratiquement et arrive à rentrer dans l'ascenseur sans avoir été rattraper par celui qui est normalement mon petit ami. Je souffle, soulagée d'être loin de lui mais alors que les portes se referment il arrive à y passer son pied les faisant se rouvrir automatiquement. Il rentre et met l'appareil en marche pour appuyer quelques secondes plus tard sur le bouton stop.

Moi: mais qu'est-ce que tu fais?
Bill: je veux des réponses, expliques moi ce qui ne va pas.
Moi: je te l'ai déjà dit, alors maintenant fous moi la paix compris!
Bill: c'est la dernière de mes intentions. On ne bougera pas d'ici temps que je ne saurais pas où et le problème
Moi: le problème c'est toi.


Mes mots semblent l'avoir vexés car il ne répond pas tout de suite, comme s'il avait besoin d'un temps pour avaler l'information.

Bill: c'est pas vrai... tu mens encore...
Moi: non je veux plus te voire, c'est simple non?! Je me suis trompée et je regrette ce qui s'est passé.


C'est la seule solution que j'ai trouvé: lui faire mal. Je suis en train de le blesser pour échapper, telle une lâche, à ma propre douleur. Je me dégoûte moi-même de mes actes mais je ne suis pas assez forte pour affronter son regard qui me jugera une fois qu'il saura. Alors je fuis...
Sa tête est baissée et à travers son regard je perçois le doute. Ce doute incestueux qui se propage et remet tout en question. Puis une flamme vient prendre sa place, cette flamme de détermination. Il relève la tête et plonge son regard au teinte noisette dans le mien tel un poignard.


Bill: tu peux dire ce que tu veux mais tu ne me feras pas croire que tu regrettes ce qui s'est passé. Y'a autre chose et je le découvrirais, ça tu peux en être certaine. On restera toute la nuit ici s'il le faut mais je ne te laisserais pas partir sans savoir.

Je reste bouche bée face à sa détermination. Finalement peut-être qu'il a le droit de connaître la vérité, de savoir quel mal me ronge. Et puis non! Je ne peux pas de toute façon, c'est comme ça et je ne céderais pas. Je me laisse glisser le long de la paroi tout comme lui. Je ramène mes genoux contre ma poitrine et les enlacent de mes bras, y nichant ma tête. Une longue attente va s'en suivre...
Les minutes défilent sans qu'aucun de nous deux ne laissent échapper un mot. Cela fait déjà une demie heure que nous somme ici, quand une voix sort de l'interphone de l'ascenseur.


...: il y a-t-il quelqu' un?

Bill se lève et appuie sur le bouton pour communiquer avec la personne.

Bill: oui
...: il y a eu un problème technique et apparemment l'ascenseur est bloqué mais ne vous inquiétez pas nos techniciens sont en plein travail pour arranger cela.
Bill: si une seule personne fait redémarrer l'ascenseur je le fais virer sur le champs compris?!
...: mais heu... monsieur...
Bill: kaulitz
....: vous êtes sûr? Enfin...
Bill: oui totalement sûr
...: comme vous voudrez.


Et nous entendons un bip indiquant que la communication est terminée. Bill se retourne vers moi, croise mon regard mais je le baisse immédiatement, replongeant ma tête entre mes genoux. Il ne compte pas abandonner de si tôt ça tombe bien parce que moi non plus. Je me renfrogne à nouveau et attend, c'est la seule chose qui me reste à faire. Le temps passe encore et encore... je regarde ma montre et m'aperçois que nous sommes dans cet ascenseur depuis plus de deux heures. Je relève discrètement la tête et regarde Bill, il est dans la même position que moi et semble endormi. Je me lève en tentant de faire le moins de bruit possible, je m'approche à pas légers du bouton pour faire redémarrer la machine. Je ne suis plus qu'à quelques centimètres, je le frôle presque mais Bill se relève brusquement et attrape mon poignet m'empêchant d'accomplir mon acte.

Bill: même pas en rêve!

Un sourire de vainqueur s'affiche sur son visage, je me dégage rapidement de lui et repars dans mon coin déçu de ne pas avoir réussi. La défaite ne doit pas faire parti de son vocabulaire, il est vraiment buté. Par contre mon obstination commence à défaillir et cette fois ci c'est moi qui me mets à douter. Il se donne vraiment du mal pour moi, après tout ce qu'il fait, peut-être qu'il pourra m'aider, que lui serait la personne qui arrivera à me guérir.
Je lève les yeux vers lui, il n'a pas arrêté de me fixer depuis ma tentative, nos regards se noient l'un dans l'autre. Le mien exprime la douleur, le besoin d'être aidé et le sien la compréhension, le besoin d'aider... mes yeux s'embuent de larmes, je n'en peux plus de lutter, de me battre, de rester de marbre... je suis fatiguée. Il se lève et vient vers moi, s'asseyant à mes côtés. Dans un vive élan je me cache dans ses bras, je m'accroche à son tee shirt comme si je risquais de tomber. Mes larmes dévalent mes joues, mes mains se crispent, tout mon corps est secoué de sanglots. Quand à lui il m'enlace et me caresse le dos doucement pour me réconforter.


Bill: chut, je suis là... ne t'inquiète pas... je serais toujours là pour toi...

Ces quelques mots sont tellement important pour moi, ils sonnent vrai. Toute ma peine s'évacue, mes larmes deviennent moins fréquentes et mon corps se calment lentement, mais Bill ne desserre pas pour autant son étreinte. Je ne veux pas bouger, je suis bien dans ses bras protecteurs, contre son c½ur qui a touché le mien.

Bill: tu veux bien me parler?
Moi: ...oui...


Je me relève et me place en face de lui, de ses yeux chocolat il m'encourage, me soutient.

Moi: ça s'est passé il y a de ça 11 mois et 24jours...

L'air frais de la nuit me caresse les joues rougies par la chaleur de la boite dont nous sortions. Il y a plusieurs de mes amis, on est une bonne dizaine et bien sur mon copain Narco et avec nous. Il est près de quatre heures du matin. Après s'être dit au revoir, chacun rentre chez lui. Moi je vais dormir chez Narco, mes parents ne sont pas là pour le week-end et mon frère et ma s½ur dorment chez des amis. Son appartement n'est pas très loin de là ou nous étions. On marche main dans la main, j'ai passé une super soirée avec lui, je suis tout simplement amoureuse.

Une fois rentré dans l'appartement il file à la douche en premier, puis c'est à mon tour. Une fois propre je me dirige vers sa chambre, je le vois torse nu dans son lit en train de m'attendre. Je me glisse sous les draps et vient me coller à son corps chaud. Il m'embrasse passionnément, avec toute l'envie qui le possède, j'y prend goût et fait monter au maximum le plaisir. Nous n'avions pas encore fait l'amour, ce soir sera notre première fois ensemble. Je sens que son excitation est aussi grande que la mienne. Nos retirons nos sous vêtements respectifs. Nos corps sont proches puis rentrent en fusion.

Il me pénètre avec force et je sens une douleur monter en moi. Je tente de masquer ma souffrance en espérant que ça passera, mais lorsqu'il commence à faire des vas et viens la douleur se multiplie devenant ingérable. Les larmes perlent au coin de mes joues et je lui demande d'arrêter. Mais à plus grand étonnement il continue comme s'il n'avait rien entendu. Je me mets à crier de douleur, à hurler ma peine mais mes mots restent sourds à ses oreilles. Je me débats mais il me maintient fermement, continuant à prendre du plaisir. Je suis complètement paniquée, je me sens brûler de l'intérieur, comme consumer. Ma tête tourne, mon corps ne semble plus m'appartenir, possédé par lui. J'ai tellement mal que je n'arrive même plus à crier, je suis impuissante.

Lorsque son plaisir est arrivé à son maximum il se relâche complètement sur moi, me glissant à l'oreille que « je suis un putain de bon coup ». Il se retire et se couche sur le coté. Moi je vis encore dans cette douleur, je me recroqueville et me met en position f½tale, dos à lui. La honte me submerge, je pleure cette fierté perdue, je me sens salie telle une mal propre. Blessée...

Je garde la tête baissée comme je l'ai fait pendant que j'ai fait mon récit, j'ai trop honte pour pouvoir le regarder dans les yeux. De sa main fine il m'attrape le menton m'incitant à le regarder, je lève mon regard à contre c½ur et à ma grande surprise je ne vois pas du dégoût dans ses yeux, uniquement de la tendresse. Il s'approche sobrement de moi et pose délicatement ses lèvres sur les miennes comme s'il avait peur de les casser. Ce contact me fait un bien fou. Je viens me calée dans son cou et y dépose de légers baisers pour le remercier d'être tout simplement là. Aucune phrase n'est énoncée, elles n'ont pas d'utilité...


Il se lève lentement me tendant la main pour que je le suive. Après avoir appuyer sur le bouton pour redémarrer l'ascenseur, les portes s'ouvrent nous laissant sortir de cet endroit où une partie de notre histoire a été écrite. Nous marchons mains enlacées dans le couloir en direction de sa chambre quand une tornade nous tombe dessus composée de David, Tom, Georg et Gustav.


Tom: mais t'étais où? Ça doit faire plus de trois heures qu'on vous cherche!

Bill me regarde et lance à Tom le sourire au lèvres:

Bill: j'écoutais.
David: comment ça t'écoutais? Mais qu'est-ce que tu racontes? On a paniqué comme des malades pensant à tout ce qui aurait pu t'arriver, et déjà au futur communiqué de presse à rédiger! C'est elle? c'est ça?! Elle t'as embarqué dans quoi encore?
Bill: elle c'est Alexandra, ma petite amie! Que tu le veules ou non, alors maintenant tu arrêtes de toujours penser que c'est ça faute parce que je commence à en avoir marre. Il va falloir que tu l'acceptes et vite!


David ne dis pas un mot et Bill semble ravi de l'effet qu'il a produit. Me tenant toujours fermement la main il m'emmène dans sa chambre pour y être au calme. Une fois la porte refermée il s'étale sur son lit.

Bill: c'est quand même plus confortable qu'un ascenseur.

Je souris de sa remarque et vient me poser tout contre lui.

Moi: merci
Bill: non merci à toi de m'avoir fait confiance.


Vu l'heure qu'il est, je ne vais pas tarder à rentrer mais pour la première fois je n'en est pas envie. Je veux juste être avec lui, tous les bons moments ont une fin et celui là ne réchappe pas à la règle.

Moi: bon je vais y aller
Bill: tu veux pas dormir ici?
Moi: j'attendais qu'une chose: que tu me le proposes
Bill: bé alors tu restes là, je te kidnappes
Moi: ça me va


Je n'ai pas faim et lui non plus apparemment, on se met en sous vêtements rapidement puis on se glisse sous les draps chauds. Je me colle contre lui, il m'entoure des ses bras rassurant. Pour la première fois depuis 11mois et 24jours je m'endors sereinement.



verdict? j'espère que vous aimez toujours!
dîtes moi tout! XD
bonne année à toutes
# Posté le dimanche 30 décembre 2007 13:31
Modifié le mercredi 02 juillet 2008 15:35